« Venu(e) s d’ailleurs » (7/7). Après plus de quatre ans d’exil, et alors que la perspective d’un retour semble lointaine, les familles ukrainiennes qui ont trouvé refuge dans des villages autour de Carcassonne doivent y envisager leur avenir, en faisant une croix sur tout ce qu’elles avaient construit.Olesia Bahrii et Sergii Khytryi à leur domicile de Villeneuve-Minervois (Aude), le 1ᵉʳ juillet 2026.
L’aller sans retour des familles ukrainiennes venues dans des villages près de Carcassonne : « On ne peut pas revenir, donc on pense à bien étudier le français et à s’intégrer »
Scritto il 30/08/2026
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