La cour a écarté la tentative de meurtre arguant qu’un doute subsistait sur la volonté de Marvin Joli de tuer « en dépit de la violence et de la localisation des coups portés ». Une intention qui ne faisait « aucun doute », selon l’avocate de la victime qui souffre de séquelles irréversibles de son agression.Chloé P. lors de son départ de la cour d’assises du Loir-et-Cher à Blois, le 15 janvier 2026.
Femme agressée à Blois par son ancien compagnon : quinze ans de prison pour violences volontaires aggravées
Scritto il 17/01/2026
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