Sur les réseaux sociaux comme dans l’espace public, le « poop », terme anglo-saxon pour désigner nos fèces, s’expose, se partage, se discute. Jusqu’à être (re)valorisé comme une ressource précieuse pour la planète. La fin d’un grand tabou biologique ?« La Fabrique du caca », à l’Unko Museum (Musée du caca) de Tokyo. Un alignement de toilettes colorées sur lesquelles les visiteurs sont invités à s’asseoir, le 2 novembre 2026.
« Poop » culture : quand les excréments sortent de l’ombre
Scritto il 07/11/2026
da

