Le président de la République voit ses réformes détricotées les unes après les autres. Et souffre, à la fin de son mandat, du même syndrome que Valéry Giscard d’Estaing, observe dans sa chronique Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde ».Emmanuel Macron, à Marseille, le 26 octobre 2026.
« La grande erreur d’Emmanuel Macron a été de ne pas avoir structuré une nouvelle force politique, comme si lui seul était capable de faire »
Scritto il 03/11/2026
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