Avant les élections locales, les partis traditionnels ont beau jeu de mettre en avant des citoyens issus des quartiers populaires ou de l’immigration engagés politiquement. Mais lorsque vient le moment d’élaborer les listes des candidats, ces militants se retrouvent souvent positionnés au bas du tableau. Une relégation qui suscite amertume et frustration.Au centre Jean-Vilar, dans le quartier de la Roseraie, à Angers, lors de l’Assemblée des quartiers angevine, le 7 février 2026.
Municipales 2026 : dans les quartiers populaires, des citoyens militants ne veulent plus servir d’alibi à la diversité
Scritto il 13/03/2026
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