Le phénomène a désormais 80 % de chances de survenir cet été, selon l’Organisation météorologique mondiale. D’une durée de neuf mois et un an, il tire vers le haut la température moyenne mondiale et favorise la survenue d’événements extrêmes.Les rives asséchées du fleuve Amazone, en raison du phénomène El Niño, à Santa Sofia, dans la banlieue de Leticia, en Colombie, le 20 octobre 2024.
El Niño est à nos portes et l’ONU appelle à se préparer à cet accélérateur du dérèglement climatique
Scritto il 02/06/2026
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