Le dirigeant de gauche, menacé d’extradition aux Etats-Unis, craint que son pays ne s’embrase après la prise de pouvoir du nouveau chef d’Etat, d’extrême droite, qu’il accuse de fraude électorale.Gustavo Petro, à Bogota, le 3 août 2026.
Le président sortant de la Colombie, Gustavo Petro, alerte sur un risque de « guerre civile » après l’élection contestée de son successeur
Scritto il 04/08/2026
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