L’alternative est claire entre, d’une part, la démolition par Nétanyahou de l’Etat de droit et, d’autre part, une coalition incluant les partis arabes, souligne l’historien Jean-Pierre Filiu dans sa chronique au « Monde ».Au meeting d’Ahmed Tibi, député arabe israélien du parti Ta’al, candidat aux législatives sur la Liste unifiée, dans son fief de Taybeh (Israël), le 16 octobre 2026.
« L’opposition à Nétanyahou a trop souvent choisi d’être aussi intransigeante que lui face aux Palestiniens »
Scritto il 01/11/2026
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