Parti d’une mobilisation spontanée en banlieue parisienne, ce mouvement, inédit depuis des décennies par son ampleur, traduit une angoisse plurielle, à la fois en raison de conditions d’enseignement qui se sont objectivement dégradées et des perspectives d’avenir incertaines. La réponse du gouvernement, essentiellement répressive, risque de renforcer la colère.Mobilisation de lycéens, devant le lycée Suger, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 1ᵉʳ octobre 2026.
Le mouvement lycéen, singulier et déjà historique, s’ancre sur le manque de moyens et les « ratés de la massification scolaire »
Scritto il 05/10/2026
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