Echaudé par la débâcle du scrutin de 2020, le parti macroniste a fait le choix d’une stratégie minimale pour les élections des 15 et 22 mars, en désignant peu de têtes de listes au profit d’un soutien à des candidats de droite plus implantés.Gabriel Attal, à l’Assemblée nationale, le 17 février 2026.
Renaissance et le pari risqué de l’effacement aux élections municipales
Scritto il 09/03/2026
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