Ebranlé par les attaques de djihadistes et d’indépendantistes le 25 avril à Bamako et dans différentes régions du pays, le pouvoir militaire n’a jamais semblé aussi fragile. La capitale est soumise à un blocus.Le chef de la junte malienne, Assimi Goïta (à gauche), assiste aux funérailles du ministre de la défense, Sadio Camara, tué à Kati dans l’attaque de sa résidence par un véhicule piégé, à Bamako, le 30 avril 2026.
Au Mali, la junte en état de siège
Scritto il 13/05/2026
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