Les analyses en laboratoire ont conclu qu’il s’agit de la souche Bundibugyo du virus. Cette souche « n’a pas de vaccin et n’a pas de traitement spécifique », rappelle le ministre de la santé congolais, Samuel-Roger Kamba, ajoutant que le « taux de létalité est très important, jusqu’à 50 % ».Une jeune fille se désinfecte les mains devant le Kibuli Muslim Hospital à Kampala, en Ouganda, le 16 mai 2026.
Epidémie de fièvre d’Ebola : déjà 80 morts suspectes en République démocratique du Congo et un mort en Ouganda, selon les autorités sanitaires
Scritto il 16/05/2026
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