Une étude conduite au Kenya et au Pérou montre que les espèces de basse altitude approchent leur limite de résistance à la température. Au-delà, des protéines essentielles à leur survie se disloquent.Une chenille perchée à Kwasasi (Kenya), en juin 2019.
Les insectes tropicaux gravement menacés par le réchauffement
Scritto il 19/04/2026
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