Les sorties en janvier des longs-métrages du Français Abd Al Malik et de l’Américain James Vanderbilt montrent un regain d’intérêt pour les œuvres dont l’action se déroule dans les prétoires, avec en toile de fond les grandes questions mémorielles.Makita Samba (au centre) dans le rôle de Joseph Madeleine Furcy, dans « Furcy, né libre », d’Abd Al Malik.
Avec « Furcy, né libre » et « Nuremberg », les procès continuent de nourrir le cinéma
Scritto il 13/01/2026
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