Dans l’enclave palestinienne, des milliers de familles ignorent le sort de leurs proches : certains corps gisent sous les ruines, d’autres ont été pulvérisés par les frappes ou emportés par l’armée israélienne. L’absence de réponses plonge ces familles dans un deuil suspendu, sans fin ni certitude.Tahrir Abou Madi, 40 ans, avec les portraits de ses enfants disparus, dans sa maison brûlée lors d’une incursion de l’armée israélienne en 2024 dans la bande de Gaza ; ici, le 30 janvier 2026.
A Gaza, le sort inconnu de milliers de disparus
Scritto il 04/02/2026
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