Encore traumatisés par la perte du territoire, les réfugiés de l’enclave séparatiste accusent le premier ministre, Nikol Pachinian, de l’avoir sacrifiée pour conclure la paix avec l’Azerbaïdjan. La fermeture, lundi, à Erevan, de l’« ambassade » de l’ex-république autoproclamée fait figure de coup de grâce.Astghik Budaghian et son frère, Aram, dans leur appartement à Byureghavan, en Arménie, le 4 juin 2026. Les deux enfants et leur sœur aînée, Emilla, partagent un lit dans une seule pièce, tandis que leurs parents dorment sur un canapé-lit dans le salon.
« Les gens peuvent nous réduire au silence, mais ils ne parviendront pas à effacer notre mémoire » : en Arménie, la disparition du dernier vestige du Haut-Karabakh
Scritto il 21/06/2026
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