A l’approche du scrutin du 2 juillet, l’invalidation massive de candidats par l’autorité électorale suscite la colère de l’opposition. L’application controversée de l’article 200 de la loi électorale est perçue comme un outil supplémentaire de verrouillage administratif.Devant le siège de campagne du président sortant algérien et candidat à la présidence Abdelmadjid Tebboune, dans le centre d’Alger, le 5 septembre 2024.
En Algérie, des centaines de candidatures invalidées avant les élections législatives
Scritto il 02/06/2026
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