Trois mois après son arrivée au pouvoir, le premier ministre s’apprête à faire élire, mardi, l’ancien juge constitutionnel Andras Baka à la présidence de la République. Sa nomination, décidée sans concertation, soulève des questions sur la pratique du pouvoir du successeur de Viktor Orban, jugée par certains comme trop expéditive et centralisée.Péter Magyar, au château royal de Gödöllo (Hongrie), le 23 juin 2026.
En Hongrie, premières interrogations sur la « désorbanisation » à marche forcée de Péter Magyar
Scritto il 11/08/2026
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