Le président tunisien n’a pas seulement démantelé l’héritage démocratique de la révolution de 2011. Il compromet aussi la tradition constitutionnaliste de son pays, observe l’historien Jean-Pierre Filiu dans sa chronique.Kaïs Saïed, après l’annonce des résultats des urnes lors du second tour de l’élection présidentielle, à Tunis, le 13 octobre 2019.
Kaïs Saïed et le naufrage de la Tunisie
Scritto il 11/01/2026
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