Accouchements prématurés, hémorragies et morts fœtales intra utero : les femmes enceintes sont en première ligne de l’épidémie. Moins de 10 % des patientes contaminées survivent, selon les Nations unies.La sage-femme Godelive Dheve Deuani, 59 ans, aux côtés d’une patiente (à gauche), devant la maternité de l’hôpital de Mongbwalu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo, le 16 juin 2026.
Les femmes enceintes et leurs bébés, particulièrement vulnérables face à l’épidémie d’Ebola dans l’est de la RDC
Scritto il 08/07/2026
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