Dans cette cité-Etat des Emirats arabes unis, l’exode des touristes a commencé au premier jour de la guerre, quand le luxueux hôtel Fairmont a été touché par les débris d’un drone iranien. Un mois plus tard, entre palaces bradés et plages clairsemées, l’oasis du divertissement découvre sa vulnérabilité face aux secousses géopolitiques.Vue d’Emaar Beachfront, complexe résidentiel de luxe situé entre la marina et Palm Jumeirah, à Dubaï, aux Emirats arabes unis, le 7 mars 2026.
A Dubaï, dans le quartier ultra-huppé de Palm Jumeirah déserté par les touristes : « C’est très calme, un peu trop pour moi »
Scritto il 04/04/2026
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