La baisse mondiale de la qualité spermatique et la démocratisation de l’assistance médicale à la procréation mettent de plus en plus d’hommes face à des diagnostics d’infertilité partielle ou totale. Une épreuve d’autant plus déstabilisante qu’elle est vécue comme honteuse.Arnaldo Olivier, 40 ans, chez lui, à Paris, le 29 août 2026.
« Mon premier spermogramme m’a complètement abattu » : les hommes face au tabou de leur infertilité
Scritto il 26/09/2026
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